Bonus
S'engager, y croire, vérifier, contrôler, prendre du temps, en perdre parfois, écouter...
750€ récupérés ce mois-ci grâce au contrôle des charges par l'Amicale des locataires !
Merci Mr M infatigable jeune homme de 86 ans...
Sociologie de groupe...
60 ans de militantisme mériteraient un peu plus de respect... La place, les titres ronflants, les ronds de jambes et les courbettes devant les politiques... Le milieu associatif est un monde de requins. On veille, on surveille, on dit, on médit. On se lêche les babines en attendant la mise à mort...Comme je le lui ai maintes fois recommandé, il a passé la main, pour commencer à vivre enfin !
Il sera toujours mon "vieux voisin", dont j'admire la fougue, le sens de l'engagement, l'action. Le vieil homme qui aime la bonne chère, le bon vin, le chocolat, les chiens et les enfants.
Laissez votre message après le bip...
Apprendre, ré-apprendre, toujours, tout le temps, à chaque changement, nouvelle situation...
Aller parfois contre soi, contre sa nature, juste pour se protéger, protéger les siens.
En devenant infirmière libérale, j'ai donné mon temps, mon énergie, différemment, sans compter, sans attendre autre chose en retour qu'une clientèle "régulière".
Dans un mois, je fêterai ma 1ère année d'activité et l'heure du bilan a sonné. Ma priorité : dire "non".
Simple mais aussi très compliqué. Comme pense-bête ou excuse, je pense à mes enfants et çà vient tout de suite ! Je les ai énormement sacrifiés, ils ne se sont pas beaucoup plaints, ils ont encaissé encore et toujours... Nous avons pu leur offrir de magnifiques vacances par 2 fois mais nous étions leur père et moi épuisés, peu enclins à la patience et à la tolérance.
Pour la 1ère fois depuis 18 ans, nous avons fait passer notre travail avant, avant tout, avant eux... Alors j'ai dit non, j'éteins mon téléphone ou je coupe la sonnerie pendant mes jours de repos.
Au nez et à la barbe...
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... contre la poste, le facteur qui ne passe pas, les abonnements aux journaux et magazines qui arrivent après la date, les avis de recommandés inexistants, les chéquiers qui repartent alors que vous n'en êtes pas avisés et les queues de 30 mn avant d'atteindre un guichet !!!
Grrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr
...contre le "c'est pas moi, c'est lui !", c'est personne et tout le monde !
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... contre la banque postale qui va me faire payer un chèque de banque 9,90€ puisque le chéquier envoyé n'est jamais arrivé et qui va mettre 8 à 10 jours avant de m'en renvoyer un. Et il faudrait que je dise merci parce que les chéquiers sont gratuits. C'est pour çà que je paie des frais de 15€ par trimestre : juste parce que les services bancaires sont gratuits !
Grrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr
... bon, après avoir engueulé le x-ième type au téléphone et lui avoir raccroché au nez (j'aime pas çà mais qu'est ce que çà défoule !), m'en vais me faire un mocaccino accompagné d'une nonette ramenée de Dijon, avant d'entamer ma tournée du soir.
Grrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr
... avec tout çà, j'ai oublié de préparer le dîner.
Résolution...
On a tous nos petites habitudes du matin, l'une d'elles étant le choix du mode de réveil. Chez nous, pas d'alarme mais la radio qui s'allume à heure fixe, 6h30.
Nous avons été très fidèles à France Info pendant une dizaine d'années, puis nous sommes passsés sur Europe 1 suite à de nombreuses grèves à Radio France. Sauf que l'an dernier, M-O Fogiel a débarqué sur Europe 1. J'ai eu du mal à supporter sa voix dans mes oreilles mais j'aimais bien les différents chroniqueurs alors j'ai continué à écouter.
Depuis hier, Carlier est arrivé et Drucker fait sa parlotte de 18h à 19h30, heure à laquelle j'aime bien suivre des émissions politiques et/ou d'actualités pendant que les enfants font leurs devoirs et que je termine la préparation du dîner... Donc, je dis "stoooooooooooooop !" Adieu Europe 1, me voilà France Inter, France Info ou que sais-je encore : je change de radio et donc de réveil le matin.
Résolution de rentrée n°1 !
à suivre...
Non mais oh !...
Se voir "offrir" des échantillons pour homme, passe encore...
Des trucs pour peau mâture alors que j'ai à peine quelques rides et même pas 40 ans, je peux l'encaisser...
Mais un soin corps multi-éclat auto-bronzant de Clarins : çà suffit !
Qui est partant pour monter un groupe sur Facebook ?
Contre les vendeuses stupides de parfumerie et leurs échantillons qu'on fout à la poubelle.
A ma porte...
Je ne vais pas faire le coup de "l'infirmière en grève", il est évident que je le suis. Encore plus évident que je suis assignée ce soir et que tellement tout va bien à l'hôpital, on a recours à du personnel payé en heures supplémentaires ou à des étudiants en soins infirmiers pour remplacer ma collègue aide-soignante en arrêt-maladie depuis la semaine dernière.
Ah oui, notre nouvelle directrice doit aussi économiser l'équivalent d'une cinquantaine d'emplois cette année ! Plutôt qu'étaler mes "misérables-états-d'âme-d'infirmière-du-service-public-hospitalier-qui-pleure-la-bouche-pleine-alors -qu'on-est-le-pays-au-monde-le-mieux-préparé-face-à-la-grippe-porcine", je voulais parler du choc que j'ai eu dimanche soir en allant rendre visite à des amis.
En travaillant à l'hôpital, on pense souvent avoir une image représentative de notre société, de l'abandon des personnes âgées, de l'isolement social de plus en plus grand des jeunes gens...
Comme tout le monde, j'entends parler de la crise, je vois des reportages à la télé, je crois vivre la crise.
Dimanche soir, j'ai juste pris une claque en découvrant une mère et sa fille puis un homme quelques mètres plus loin en train de fouiller les poubelles du quartier. Ce n'était visiblement pas des gens cherchant une bonne affaire, un meuble à récupérer, à retaper le jour des encombrants. Non, ils ouvraient les sacs poubelle à la recherche de quelque chose à manger tout simplement...
71 jours de plus...
Travaillant dans la fonction publique hospitalière, je ne suis pas directement concernée par l'inégalité des salaires homme/femme. Mais j'ai eu des discussions, avec Petit mari notamment, qui m'ont laissée pensive et solidaire.
Pour la première fois en France aura lieu le 15 avril sur le Parvis de le Défense "l'Equal Pay Day", la journée internationale pour l'égalité professionnelle initiée par l'ONG BPW il y a plus de 20 ans... et plus que jamais d'actualité !
La date de l’Equal Pay Day correspond au nombre de jours supplémentaires qu’une femme doit travailler à la fin d’une année pour atteindre le même salaire annuel que ses collègues masculins. En France, les femmes gagnent en moyenne 27 % de moins que les hommes.
Concrètement, une femme doit donc travailler 71 jours de plus, soit jusqu’au 15 avril 2009 pour atteindre le même salaire annuel qu’un homme a perçu fin 2008.
Pour plus d'infos, c'est ICI
Parfois...
Parfois, on fait des promesses qu'on a du mal à tenir...
On propose, puis vient le jour J et pas envie. Pas envie de voir, de parler, on se sait pas comment se "dépatouiller".
Parfois, on est aimable juste parce que ce n'est pas bien d'être méchant gratuitement. Alors on sourit, on hoche la tête, on répond quelques mots. Alors l'autre se méprend, croit à une amitié ou un amour naissant... Juste parce qu'on a été "gentil" une fois, 2 fois, 3 fois. Vient le jour où vous n'avez pas envie, pas envie de rencontrer cette personne à ce moment, pas envie de lui sourire, de lui parler mais pas envie non plus de l'envoyer balader, de la blesser. Cela s'apparente-t-il à de la lâcheté ? Je ne sais pas.
Parfois, on se force à faire les choses, à parler aux autres et ce sont de bonnes surprises, de belles rencontres, de bons moments.
Parfois, on garde de la colère au fond de soi. On rumine toute la journée, on fait, refait, défait la scène, la dispute. D'un coup la colère tombe et on se dit à quoi bon.
Parfois, on mesure le chemin parcouru. On s'aperçoit qu'on a changé, que les petits tracas, les coups de sang, les raleries ne sont plus les mêmes. On n'a plus peur d'aller au contact, d'affronter le ressentiment, la colère. On ose ne pas donner suite à des conversations, à des personnes. Les larmes, la peine ne viennent plus aussi facilement qu'avant.
Parfois, on ose dire sa colère à voix basse sans élever la voix et pourtant on se sent vibrer tout au fond...
Parfois, on n'a plus peur du silence, ni de soi, ni des autres.
Par ici la sortie...
Besoin d'avancer, de se confronter à la réalité, de continuer à se construire...
Il est évident que je ne vis pas la vie dont j'avais rêvé. D'ailleurs, je ne me souviens même pas avoir rêvé une vie parfaite. Ma force, une de mes qualités, c'est de m'adapter, d'en prendre mon parti et de toujours trouver quelque chose de positif à toute situation.
Mais je sens bien que je m'encroûte, que le plaisir, la joie ne sont plus là. Il est temps de faire le point, de changer, de prendre quelques risques. Ma lettre prend forme dans ma tête, je crois que ce soir elle sera faite.
Je me sens prête aussi à quitter un certain confort, un conformisme, la facilité, la stabilité voire la stagnation. Les congés bonifiés tous les 3 ans ne justifient pas l'ennui qui me gagne, l'envie de prendre l'air, de retrouver les gens de la "vraie vie". Dans mon monde idéal, j'aurai été mère au foyer de 5 ou 6 enfants, j'aurai fait du bénévolat dans un centre de soins, je conduirai une mini cooper, j'irai chez le coiffeur toutes les semaines et je dépenserai plein de sous dans tous les beaux magasins cités sur la blogosphère.
Dans ma vie à moi, j'ai 4 enfants, mon métier est aussi mon gagne-pain, je n'ai pas encore le permis et j'essaie de faire attention à mes dépenses. Ce qui est déjà un grand bonheur et une autre forme de liberté.
J'ai mis du temps à prendre ma décision, j'ai pris un maximum de renseignements, j'ai expliqué à Petit mari et aux enfants, je me sens forte et sûre de moi, de mon choix.
On en reparle dans 6 mois !











