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Tout dans la tenue…

Je ne fais presque plus de shopping. Je fais des listes de mes envies (comme le fameux livre de Grégoire Delacourt) et des listes de mes indispensables. Cela fait longtemps que je supporte plus la foule des grands jours dans les centres commerciaux alors j’y vais peu  et surtout à l’essentiel. Idem pour mes ados.

Depuis de longs mois déjà, je cherchais une veste de sport bien coupée, dans un matériau léger et surtout avec des manches longues qui feraient comme des mitaines. Là c’est la minute pintade où je vous explique que malgré toutes mes bonnes résolutions (que je jure ne pas prendre à chaque début d’année), je suis la mode de près. Ben oui,  même pas honte de dire que je continue à lire des blogs, suivre certaines stars de la blogosphère sur Snapchat, feuilleter des magazines et aller à des présentations presse. En plus, j’ai un standing à tenir auprès des mes ados qui approuvent ma façon de m’habiller ! C’est un privilège rare croyez-moi !!!

Une de mes exigences actuelle est de pouvoir courir, me rendre au cours de yoga, à l’aquabike, au tennis, à la zumba ou traîner à la maison dans une tenue qui m’aille, en clair dans une tenue où je me sente bien, limite sexy (ne pas se voiler la face). Pas la tenue mémérisante ou femme au foyer déprimée (adieu le jogging informe). Je vous parle d’un truc seyant et branché qui respecte mon âge tout en le mettant en valeur (ne surtout pas me déguiser en ado attardée, ni en cougar). Je ne sais pas si je suis très claire… Autre impératif, il faut que ce soit une tenue que je puisse mettre toute l’année, en ajoutant juste une doudoune par exemple en automne-hiver. Ceci bien sûr à un prix raisonnable ! J’ai d’abord trouvé des leggings de sport chez H&M et Primark à 15€ ainsi que des brassières et des débardeurs. Puis j’ai trouvé par le plus grand hasard la veste de mes rêves soldée à Citadium. Yep, le grand magasin branché des ados où tu croises autant de jeunes que de quadras et de quinquas ! Moi c’était différent, j’accompagnais mes enfants ! Bref, j’ai trouvé cette veste Puma et je suis tombée en amour. Je n’irai pas jusqu’à vous faire une série de photos mode hein, je ne suis pas assez « blogueuse mode » pour çà : une photo devant le miroir de ma chambre suffit à vous donner une idée de la chose. Vous voyez, le cuissot taille 42 et le petit haut en taille M/L malgré mes gros bras (chacun ses complexes). Et franchement, çà le fait ! Quand je me suis rendue au cours de yoga un samedi matin au Mandarin Oriental dans cette tenue, j’étais « black Carrie Bradshaw » ! Du coup, j’ai demandé à mon mari l’intégrale de la série Sex & the city pour me faire des injections de rappel. En sortant du cours, j’aurai tout donné pour un latte dans un gobelet Starbucks pour compléter le tableau.

J’en vois qui soupirent au fond là derrière leur ordi, mais je pense qu’il est important de faire du sport. Puis d’en faire dans une tenue que l’on aime, qui traduit à la fois son engagement et son état d’esprit. Le jour où vous me croiserez dans la rue avec mon legging à gros nuages rose, c’est que je serai au nirvana !

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Muriel

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Regen express d’IDC

IDC regen express

IDC est une marque internationale créée et conçue au Québec, connue comme un chef de file de la dermocosmétique.

Regen Express, un soin tout-en-1 pour le visage, les yeux et le cou numéro 1 au Québec, fait partie des lauréats de Victoires de la beauté 2015-2016.
Grâce à Regen-16, la technologie brevetée unique à IDC, Regen Express cible les 16 principaux mécanismes du vieillissement cutané pour une peau visiblement corrigée, hydratée et protégée.

Je l’utilise depuis 5 semaines environ. J’aime beaucoup la texture fluide, légère, fraîche et agréable à porter. Je trouve mes traits plus reposés, ma peau plus souple et éclatante.

Ce soin est idéal pour les femmes actives qui ne passent beaucoup de temps devant leur miroir, pressées comme moi le matin : 2 coups de pompe et étaler sur le visage, le contour des yeux et le cou pour tout faire en une seule étape. Comble du pratique, on peut l’utiliser matin et soir pour un résultat optimal.  Ce qui s’avère économique !

En parapharmacie à 49,90€

 

Muriel

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La mode retrouvée au Palais Galliera

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Présentation : Pour la première fois, le Palais Galliera expose la garde-robe d’exception de la comtesse Greffulhe, née Élisabeth de Caraman-Chimay (1860-1952). Cousine de Robert de Montesquiou, passée à la postérité sous la plume de Marcel Proust dans le célèbre roman À la recherche du temps perdu, la comtesse prête ses traits à la duchesse de Guermantes. « Aucun élément n’entre en elle qu’on ait pu voir chez aucune autre ni même nulle part ailleurs. Mais tout le mystère de sa beauté est dans l’éclat, dans l’énigme surtout de ses yeux. Je n’ai jamais vu une femme aussi belle. », écrit Proust à Montesquiou.
La divine comtesse vécut la fin du Second Empire, deux Républiques, deux guerres mondiales, connut la Belle Époque, les Années folles, et régna sur le gotha durant un demi-siècle. Son influence se déploie après son mariage avec le très fortuné comte Henry Greffulhe. La plus belle femme de Paris – tant d’allure que d’esprit – tient salon dans son hôtel particulier de la rue d’Astorg, reçoit au château de Bois-Boudran ou dans sa villa de Dieppe. Avant l’heure, elle invente le fundraising : elle fonde la Société des grandes auditions musicales et va transformer les bonnes œuvres en relations publiques ; pragmatique, elle lève des fonds, fait de la production de spectacles, de la promotion – Tristan et Isolde, Le Crépuscule des dieux de Wagner, les Ballets russes de Diaghilev, Isadora Duncan… Parmi tant d’autres de ses combats, la comtesse soutient le capitaine Dreyfus, Léon Blum, le Front populaire, la République ; se passionne pour les sciences – Marie Curie et l’Institut du radium, Édouard Branly et ses recherches…
Élégance faite femme, exubérante dans ses toilettes, la comtesse Greffulhe met en scène ses apparitions, sait se faire rare, fugitive et incomparablement fascinante dans ses envolées de tulle, de gaze, de mousseline et de plumes, ses vestes kimono, ses manteaux de velours, ses motifs orientaux, ses tonalités d’or, d’argent, de rose et de vert… Elle choisit ses tenues pour souligner sa taille fine et mettre en valeur sa silhouette élancée. Décédée dans les années 1950, elle aura revêtu au moins huit styles vestimentaires différents.
Le Palais Galliera présente une cinquantaine de modèles griffés Worth, Fortuny, Babani, Lanvin… manteaux, tenues d’intérieur, robes de jour et du soir, accompagnés d’accessoires, de portraits, de photographies et de films… Autant d’invitations à la mode retrouvée, à la rencontre de cette grande dame du Tout-Paris dont l’image est inséparable de ses atours.

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Si vous aimez la mode, c’est l’exposition à ne pas rater : elle est magnifique ! Malheureusement comme d’habitude au Palais Galliera, la scénographie est brouillonne et décevante : les informations sont mal placées, peu lisibles, on ne saisit pas forcément le fil conducteur.

Il est cependant à noter que la plupart des robes et manteaux ne sont pas dans des vitrines, ce qui permet de d’admirer au plus près le formidable travail de coupe, de couture (les fermetures) et de broderie. On aurait aimé être une petite souris dans les armoires de la Comtesse et assister aux essayages avant chacune de ses apparitions ! J’ai été bluffée par ses carnets de notes lors de la préparation des voyages : le choix de chacun des accessoires et pourquoi. Et le clou : la fameuse robe aux lys…

Palais Galliera, musée de la Mode de la Ville de Paris
10 Avenue Pierre 1er de Serbie
Rue de Galliera
75016 Paris

jusqu’au 20 mars 

Muriel

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Nappy mummy

J’ai fait le grand saut il y a un peu plus de 20 mois en me coupant les cheveux. 6 mois plus tard, j’arrêtais les shampooings colorants. Dire que je me sens mieux est un euphémisme ! Les cheveux blancs n’étant plus un moyen de datation de l’humain, les gens me donnent toujours 10 ans de moins que mon âge réel malgré mes tempes grisonnantes. Je n’ai plus cette pression du cheveu blanc, des racines à surveiller avant de refaire une couleur… Finalement le dégradé de mes cheveux est naturel et beaucoup plus joli que ces couleurs artificielles superposées ! Je me regarde avec plus de plaisir et d’indulgence car débarrassée du désir de conformité à des critères raciaux physiques imaginaires, avec des relents de passé esclavagiste.

Je ne suis pas dans la revendication de la beauté naturelle mais je dois admettre que le naturel est ce qui me va le mieux. En plus çà me demande peu de temps et c’est ce qui me plaît ! Un tour chez le coiffeur toutes les 6 semaines, un peu de mascara (de bonne qualité), un peu de gloss ou de rouge (il faudra aussi que je vous parle de cette révolution !), un bracelet, un collier et/ou une bague suffisent.

Ok je regarde les vidéos, parfois je teste de nouveaux produits cosmétiques mais je dois admettre que prendre soin de mes cheveux, de ma peau et de mon corps sont mes secrets, s’il faut vraiment en citer. J’ai juste admis avec l’âge que les modèles vus à la télé ne correspondent pas à ma réalité. Au lieu de dépenser des fortunes en faux cheveux, faux ongles, lentilles de couleur, maquillage et chirurgie esthétique, j’ai appris à faire avec mon propre capital et c’est 1000 fois mieux. Je ferai juste une exception pour avoir une belle ligne de sourcils.

C’est aussi le message que j’essaie de transmettre à mes filles surtout et à mes patients : agir sur ce que l’on peut changer, c’est-à-dire soi. Apprendre à tirer partie de ses atouts, essayer de gommer ou cacher les imperfections (merci Cristina !).

Je veux juste me ressembler et être reconnaissable avec ou sans maquillage. Bref, je suis une nappy mummy !

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Muriel

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365 frusques…

Entre le « je n’ai rien à me mettre », « j’suis trop grosse », « j’ai pas le budget », les magazines et les blogs mode, on finit par croire que la norme c’est le 34-36 et le it bag à 2000€. Mais heureusement, il y a la vraie vie ! Celle de la débrouille, de la VPC, des fonds de placard, des fripes, de la récup entre ami(e)s et des cadeaux familiaux. Les jours où tu te lèves en retard, que tu attrapes le 1er truc qui pendouille lamentablement, les jours où tu te rêves en jupe mais que ce n’est pas adapté à ton boulot, les jours où tu te sens moche dans cette robe qui t’allait super bien il y a quelques mois encore ou ce vieux truc perdu au fond de ton armoire depuis 5 ans…

Comme l’union fait la force, que l’on peut avoir des aspirations et des inspirations simples, un blog est né à l’initiative de Lisa. Un petit truc sans prétention, le reflet de nos frusques de trentenaires et de quadras avec de la jolie musique, nos défauts, nos complexes, nos tronches ou sans, bien cadrés, pas cadrés, avec ou sans filtres, longues jambes ou cuissots… Avec des mecs aussi (enfin un pour l’instant). Bref, juste nous comme vous nous croiserez dans la rue !

banniere

 

 

Muriel

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