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Ma sélection du dimanche soir

Je vais commencer par un clin d’oeil à Abi qui a souhaité m’interviewer dans le cadre de sa nouvelle rubrique « blog à la UNE ». Pour découvrir son blog Première fois maman, c’est ICI

blog Première fois maman

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Pour les parents qui souhaiteraient en savoir un peu plus sur la précocité intellectuelle, la Maison des maternelles y a consacré un dossier cette semaine.

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En parlant de vidéos Youtube, je ferai bientôt une revue de mes Youtubeuses favorites (je crois qu’il n’y a que des femmes). En attendant, je vous invite chaleureusement à découvrir Claire Marshall, notamment la vidéo où elle parle de manière très pudique de sa mère adoptive et de la maladie. J’en ai eu les larmes aux yeux…

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Quelques posts du Huffington Post qui me parlent :

 

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Pour ceux qui ont des livres à offrir ou qui seraient à la recherche de livres à lire en 2017…

16 romans de la littérature antillaise à avoir dans sa bibliothèque

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Et la conférence TED qui m’a le plus inspirée cette semaine !

Muriel

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Conférences TED #1

Un dimanche à la maison…

Après un tour de lac en marche rapide, un passage au Franprix et à la boulangerie, un repas en famille réduite, une sieste sur le canapé, notre gâteau du dimanche fait maison, je vais passer la soirée à discuter avec les enfants entre devoirs, livres à lire, commentaires sur l’actualité, zapping foot et conférences TED.

Je vous propose de regarder celles-ci cette semaine sur ce qui nous garde heureux et en bonne santé et sur l’éducation des enfants…

 

Muriel

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Toutes à l’école

Il y a quelques semaines, je suis devenue Ambassadrice de l’association Toutes à l’école, créée par la journaliste Tina Kieffer. Elle a choisi de développer une scolarisation de haut niveau pour les petites filles défavorisées au Cambodge.

En tant que mère de 3 filles notamment, sensible à la condition féminine et à l’éducation, je ne pouvais pas refuser. Donc régulièrement, je publierai les actualités de l’association.

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Le Cambodge, dont la moitié de la population a moins de 20 ans, a perdu 90% de ses intellectuels lors du génocide par les Khmers Rouges. La pauvreté est telle que les parents n’ont souvent pas d’autre issue que de faire travailler leurs filles dès le plus jeune âge. Beaucoup de familles vivent dans une très grande précarité : logements insalubres, promiscuité, très faibles revenus…

Les écoles publiques dispensent les cours à mi- temps dans des classes en sureffectif, et les filles sont souvent évincées du système scolaire dès la fin du primaire pour aider leur famille.

En 2006, Toutes à l’école ouvre Happy Chandara une école-pilote située dans une zone rurale périurbaine à 12km de Phnom Penh. Les habitants de cette région vivent pour la plupart de l’agriculture, de la pêche et des métiers du secteur informel comme la cueillette et la confection de bracelets en fleurs de jasmin. La précarité économique des familles rend difficile la scolarisation des petites filles. En effet, un enfant scolarisé est un enfant qui ne travaille plus pour ses parents.

Les enfants issues des familles les plus pauvres (avec un revenu mensuel inférieur à 100 $) sont accueillies en priorité. Actuellement 1090 élèves, de l’école primaire à la 3ème année de collège.

La mission d’Happy Chandara est d’accompagner les élèves jusqu’à l’obtention de leur 1er emploi, qu’elles choisissent la filière classique en entrant à l’université ou qu’elles s’orientent vers un cursus professionnel. Chaque année, près d’une centaine de petites filles démarrent leur scolarité à Happy Chandara.

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Happy Chandara apporte son aide aux familles les plus précaires pour que la scolarisation de leur fille n’entrave pas leur niveau de vie. Ces familles sont accompagnées tout au long de l’année scolaire par les assistants sociaux de l’école. La prise en charge des enfants est globale : alimentation, suivi médical (médecine générale, vaccinations, soins dentaires et suivi ophtalmologique), soutien aux familles (distribution de paniers alimentaires 10 fois par an pour les plus pauvres)…

Happy Chandara, c’est donc :
– une école primaire
– un internat
– un collège
– un centre de formation professionnelle
– un centre de santé
– un lycée

L’association « Toutes à l’école » fonctionne en toute transparence grâce aux dons et aux parrainages. Les comptes de l’association sont contrôlés par un commissaire aux comptes et ils sont publiés chaque année sur son site. Elle a reçu l’agrément du Comité de la Charte. Ce label, gage de rigueur financière, de gestion désintéressée et de transparence, implique un contrôle régulier des comptes et garantit le bon usage des dons.

Afin que l’école réalise avec succès le projet pédagogique ambitieux qu’elle s’est fixé, il est mis en place deux sortes de parrainages.
Le parrainage d’école : permet de rémunérer en partie les enseignants, les activités parascolaires et tous les frais généraux de l’école. Prix du parrainage d’école à partir de 20 euros/mois.
Le parrainage d’élève : permet de financer la scolarité d’une petite fille, la cantine, les frais médicaux, les sorties extra-scolaires ainsi que son uniforme et son matériel scolaire pour l’année. Pour couvrir l’ensemble de ces dépenses, chaque petite fille reçoit le soutien de deux parrainages. Pour les parrains, c’est l’opportunité de donner un avenir à une élève, de soutenir sa scolarité, suivre ses progrès scolaires et tisser peu à peu des liens avec elle.
Les parrains et marraines représentent aujourd’hui 40% du financement de l’association, le solde est apporté par les partenariats privés (entreprises et fondations).

Elle peut aussi compter sur des marraines de prestige, Claire Chazal, Estelle Lefébure, Marie Drucker et Laurence Ferrari , et sur le soutien de marques comme Caroll et Sephora qui commercialisent chaque année un vêtement ou un accessoire dont les bénéfices sont reversés à l’association. Vous pouvez vous offrir une trousse ou un foulard cette année ou vous les faire offrir pour la Fête des mères !

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Association Toutes à l’école
19 rue du Calvaire
92210 Saint Cloud
Tel : +33 1 46 02 75 39
contact@toutesalecole.org
www.toutesalecole.org

 

Muriel

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La saison des femmes

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Synopsis : En Inde, Etat rural du Gujarat, de nos jours. Quatre femmes vivent dans un petit village écrasé par la sécheresse et par le poids des traditions, qui donnent tous les pouvoirs aux hommes. Rani, Lajjo, Bijli et Janaki parlent librement entre elles de tous leurs problèmes, osent s’opposer aux hommes et aux traditions qui les asservissent. Portées par leur amitié et éprises de liberté, elles luttent contre leurs propres démons et rêvent d’un ailleurs et d’amour…

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J’ai découvert ce film en avant-première mardi dernier lors d’une projection en présence de la réalisatrice Leena Yadav. Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas été aussi émue par un film. Un film de femme, par une femme, pour les femmes et les hommes aussi (surtout). C’est un film indépendant, loin de la tendance Bollywood. Il n’est pas sûr qu’il soit autorisé à la projection en Inde à car, pour briser des tabous, la réalisatrice montre ce que le cinéma indien ne montre presque jamais : la violence conjugale, des corps dénudés — choquants dans un pays qui refuse la sexualité à l’écran. Le film devra passer par le bureau de la censure…

Si La Saison des femmes est une fiction, c’est un véritable village qui a inspiré Leena Yadav pour son film. La réalisatrice raconte : « situé au nord-ouest de l’Inde, ce territoire reculé aux paysages impressionnants abrite deux millions d’habitants, répartis en petites communautés. La population est régie par d’anciennes « normes » patriarcales décrétées par le conseil du village, composé en grande partie d’hommes ».  On sera surpris par exemple par le fait que ce soit au marié et à sa famille de verser une dot. Dans le film, le village imaginaire s’appelle Ujhaas et une langue a même été inventée, mélangeant l’hindi à un dialecte local, le kutchi. Une femme, Rani, a inspiré le personnage principal : devenue veuve à quinze ans après un mariage forcé, toujours vêtue de noir depuis, lui avait confiée « on ne m’a pas touchée depuis dix-sept ans. J’ai enfoui tous mes besoins au fond de moi pour faire ce qui convient pour mes enfants ».

La Saison des femmes est un film féministe destiné à tirer la sonnette d’alarme face aux différentes formes d’oppression dont elles sont victimes et à défendre les droits des femmes car trop souvent « traitées comme des objets sexuels dont le rôle se limite à servir les hommes ».

Le film pointe avec pertinence le cercle vicieux de la misogynie que chaque génération a tendance à reproduire. Celui dans lequel s’enferre Rani en voulant marier son propre fils, faisant subir aux deux jeunes gens ce qu’elle a dû endurer jadis avec son propre mari. Difficile de sortir des schémas que la pression sociale martèle sans arrêt.

Le tournage a été interdit dans certains villages et contre toute attente, ce sont les hommes de la jeune génération, ceux qui sont aux commandes aujourd’hui, qui ont eu le plus de mal à accepter une femme émancipée comme chef d’équipe.

Un film universel qui parlera à toutes. Dans ces portraits de femmes on y reconnait une soeur, une amie, une voisine, une grand-mère, une tante. J’ai été émue, en colère, enthousiaste et surtout fière de la solidarité entre ces femmes qui ne se laissent jamais abattre, luttent pied à pied avec les hommes pour commercialiser leur artisanat, obtenir un téléphone portable, puis la télévision… Sans oublier le combat pour l’éducation des filles et la fierté de marcher la tête haute sans avoir à se couvrir les cheveux ou une partie du visage.

Un magnifique film à voir absolument !

 

Muriel

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Apéro time

Quand j’avais 20 ans, je ne  jurais que par le Malibu ananas… 25 ans plus tard, entre le Manhattan, la vodka pomme, la piña colada, le spritz, le whisky citron vert-coca, je suis devenue la reine de l’apéro time ! Je ne fume pas mais je bois 3-4 verres contenant de l’alcool par semaine en moyenne. Ma règle : ne pas mélanger ! Je me souviens encore de ma seule et unique cuite à 25 ans, quand mon mari a dû nettoyer les dégâts.

Avec un père décédé des suites de son alcoolisme et du tabac, des patients alcooliques, je fais attention mais je crois encore plus qu’avant à l’éducation. Aujourd’hui, Grande fille a le permis et conduit sa petite voiture. Nous découvrons la peur de la savoir sur la route le soir. Et à chaque fois qu’elle prend le volant, nous lui rappelons de ne pas boire d’alcool, de ne pas boire dans le verre de quelqu’un d’autre, de ne pas accepter de verre d’un inconnu… Quand elle a prévu de boire, elle nous prévient d’avance qu’elle restera dormir chez la personne qui reçoit et ne rentre que le lendemain en fin de matinée. Nous ne lui faisons pas l’apologie de l’alcool, ni ne le diabolisons. Nous ne sommes pas naïfs et nous l’encourageons simplement à connaître ses limites.

Et puis c’est quand même sympa de partager des moments entre adultes maintenant qu’elle a 21 ans, comme nous l’avons fait dernièrement sur les bords de seine en trinquant à la bière pendant un cours de salsa.

Je vous rassure, on trinque aussi très bien à la bière sans alcool et en famille !!!

 

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Muriel

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