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Self love

Vous qui me lisez depuis des années, vous connaissez mon amour pour le thé et les carnets. Mon plaisir est d’avoir de jolis accessoires pour les utiliser. En passant l’autre jour par le Bon Marché, je me suis enivrée au stand des bougies Astier de Villatte. J’ai découvert leurs carnets, agendas et ces petits critériums. Je n’ai pas pu résister… Idem pour ces cuillères que j’ai vu sur Instagram des dizaines de fois. Le hasard a voulu que je passe devant la boutique Sabre de Saint Germain en Laye un vendredi en attendant la navette de Miss A. Bien sûr, je n’ai pas pu m’en empêcher ! Ces petits objets sont certes insignifiants, certains les trouveront forcément trop chers mais je les chéris car ils sont associés à des moments que j’affectionne particulièrement : boire du thé, faire des listes, écrire mon journal de gratitude… Des petits auto-cadeaux qui ne coûtent pas un bras tout en embellissant ma journée ! Un petit luxe que je vous conseille 😉

*le crayon coûte 10€

*les 2 cuillères coûtent 9€ (soit 4,50€ pièce)

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Muriel

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Thé box, vin box

Après quelques mois de Jolie Box, devenue Birchbox depuis, j’ai regardé de loin en loin se multiplier l’offre des box. J’ai pu en tester quelques unes qui ne m’ont pas convaincue.

Les seules à me faire de l’oeil sont les box proposant du thé mais comme j’ai mes thés favoris, j’ai du mal à consommer le contenu d’une box dans un délai raisonnable. Heureusement il existe la possibilité de ne pas s’abonner et de commander une ou plusieurs box selon son bon plaisir. C’est ce que je fais !

Je vous avais parlé ICI de La thé box. Je m’en suis offert une juste avant Noël (voir son contenu ci-dessous). C’est un joli cadeau à se faire ou à offrir.

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Parmi les multiples box que j’ai pu découvrir en tant que blogueuse, il y en a une cependant qui a réussi à capter mon attention au cours d’une soirée dégustation. Oui parfois je dois donner de ma personne même après une journée de travail !!! Bon en général, j’en profite pour inviter une copine à m’accompagner. Ce soir-là, Gina et moi avons appris à ouvrir des huîtres comme des grandes, fait un accord vin-fromages et dégusté différents crus de champagne…

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Le Petit Ballon propose 2 bouteilles de vin par mois, sélectionnées par Jean-Michel Deluc ancien chef sommelier du Ritz. Outre la fiche classique de présentation, j’ai beaucoup apprécié les conseils de conservation et de dégustation. Du coup, ce fut mon cadeau de Noël. J’ai déjà reçu 2 box et à chaque fois, j’ai eu du plaisir à découvrir la sélection, les vignerons et à lire la gazette. J’ai suivi les conseils en cuisinant une des viandes recommandées ou en accompagnement d’un fromage. J’ai découvert le carafage.

2 formules au choix :

  • L’âge de raisin propose de découvrir des vins peu connus au rapport qualité-prix imbattable (19,90€ +livraison)
  • Le bel âge pour les connaisseurs s’intéressant aux valeurs sûres et aux domaines prestigieux (39,90€ + livraison)

C’est une nouvelle façon de déguster et d’acheter du bon vin, une véritable leçon d’œnologie dans la boîte aux lettres, accessible et ludique (une chaîne You tube). C’est également un moyen d’être sûr d’amener un produit de qualité quand on est invité. Et quand on a particulièrement aimé une sélection, on peut acheter des bouteilles supplémentaires à tarif préférentiel !

L’abonnement est sans engagement (peut être résilié quand on veut). Il existe aussi des cartes cadeaux de 3,6 ou 12 mois.

La cave est située au 43 rue de Rome Paris 8è.

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Muriel

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A lui…

En me concentrant juste un peu, je revois son visage, ses dents manquantes, j’entends sa voix, son léger bégaiement et je vois son corps si imposant… Bientôt un an qu’il a choisi de se laisser mourir… Diabètique, obése, alcoolique ce qu’il a nié jusqu’à ce que son coprs et le manque le trahissent mais aussi gentil, poli et d’une timidité maladive. Et à la fin le désespoir, la résignation, la décision qu’il n’était pas fait pour cette vie, qu’il ne pourrait rien en faire et refuser l’hospitalisation et les soins qui auraient pu peut être le sauver. Il m’a parlé du bout des lèvres de cet alcoolisme familial, qu’il avait çà dans le sang. Je l’ai vu se dégrader un peu plus chaque jour, j’étais là quand il a refusé l’hospitalisation… Je sens bien que depuis ce temps quelque chose s’est cassé. J’ai lutté contre le défaitisme, contre la sensation de ne servir à rien mais c’est là tous les jours. J’ai enfin pris ma claque, la vraie, celle qui vous fait sortir peut être définitivement de l’enfance, de cette toute puissance et je sens bien que progressivement, j’abandonne la partie, je n’y crois plus. Je fais et c’est tout. Je suis entrée dans cette routine, seulement je refuse aujourd’hui de répéter sans cesse et toujours les mêmes conseils, les mises en garde. J’abandonne un des rôles de l’infirmière : l’éducation, le conseil en santé. Je fais et je compatis parfois. Sa lente et silencieuse agonie m’a un peu fermée aux autres. Je suis moins tolérante, moins patiente. Mais j’ai aussi appris à me taire, à garder ma désaprobation pour moi. Je soupire intérieurement et je me tais. Paradoxalement en laissant le silence s’installer, Petit mari a appris ou réappris à parler… Il n’écoute pas forcément plus mais il entend parfois. Alors je me tais et c’est une lutte car je boue intérieurement, je sens la colère, la rancoeur monter monter et je passe à autre chose. Je lis, j’écoute de la musique, je surfe sur mon téléphone et je me tais. Cela rend les moments de plaisir ou de partage plus intenses aussi. Ces derniers temps je peux avoir la gorge serrée et le coeur prêt à exploser quand je fais quelque chose que j’aime. J’apprends à mieux décrire mes émotions et à en profiter, j’explore aussi d’autres voies. Je donne un sens à mon silence qui peut être autre chose que de la réprobation ou de la condamnation, simplement une acceptation, une compréhension.

Grâce à ce patient, j’ai découvert la raison pour laquelle je suis devenue infirmière : le syndrome du sauveur. Grâce à sa mort, j’ai compris que je ne pouvais pas sauver ceux qui choisissent de mourir malgré tout. Une partie de l’enfant en moi est morte avec lui mais la partie adulte en moi est née. Finalement en mourant, il m’a peut être sauvée… 

Muriel

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Vider pour remplir autrement…

Entre averses et rayons de soleil, Boy fait des projets avec l’argent qu’il a récupéré de la vente d’une paire de chaussures à la brocante du quartier dimanche dernier (encore une paire de baskets certainement) et j’ai moi-même réinvesti ce que j’ai « gagné » en revendant mon Ipad 1 dans un nouvel APN avec lequel je fais joujou depuis quelques heures. Du coup, les enfants sont contents car ils vont « hériter » de mon appareil reflex, améliorer leurs techniques photographiques et de mon côté j’allège le poids de mon sac à main !

Car la mère débordée a aussi un sac à main qui déborde : outre mon b….. habituel, je me balade maintenant avec du mascara et du brillant à lèvres (oui je suis une fille de 42 ans !), un ipad, mon iphone et mon appareil photo reflex… Donc je suis une blogueuse « qui-se-la-joue » en portant 5kg sur son épaule gauche juste pour le fun, faut pas exagérer !!! Alors je pèse, je soupèse, je recycle et j’allège.

Entre les courses de la quinzaine et autres corvées de mère de famille, j’ai fait le plein de magazines à lire confortablement installée dans le canapé, une autre façon de me récompenser (7 jours de travail et je sens que çà me tire dans la fesse…). Ne vous méprenez pas : j’achète de moins en moins de magazines papier et je télécharge de plus en plus sur ma tablette ! Mais je ne résiste pas au plaisir de tourner vraiment les pages et de les toucher.

Les enfants ont reçus leurs affectations de colo : Boy ira en Autriche, Minette et Tit’puce en colo musicale à la montagne. Nous serons sans enfants à la maison pendant 3 semaines en août. 

Au total, ils auront 7 semaines de vacances hors de la maison et de notre banlieue, même si çà allège considérablement le porte-monnaie, çà renforce leur autonomie (Boy va enfin parler allemand en dehors du lycée) et les aide à aller vers les autres.

 

Muriel

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5 images (semaine 15)…

Dès que je peux, je fais le plein de vitamines au petit déjeuner !

 

 

 Mes plaisirs du soir ou lors de mon « pyjamas day » : mani-pédi (manucure-pédicure), livres & magazines, télécommande de la télé et ordi dans mon lit.

 

Après leurs mini bougies de voyage trouvées chez Colette, je craque sur le set de voyage en cachemire de la marque Cowshed. Il coûte un bras bien sûr mais à l’idée de faire 14h de vol pour Hong Kong, je me dis que çà vaut peut-être la peine de voyager confortablement, même en classe éco !

 

Le dernier Kinfolk magazine : chaque numéro est à déguster encore et encore…

 

Waouh une série britannique coup de poing !!! 

C’est l’histoire de Rae, 16 ans, obèse, élevée par une mère célibataire à la fin des années 90.

Après une hospitalisation suite à une tentative de suicide, elle essaie de reprendre pied dans sa vie d’ado, avec toutes les difficultés que cela suppose.

Une série comme seuls les anglais savent les faire : réelle, horiblement drôle mais en même temps émouvante.

Les 6 épisodes de cette 1ère saison se dévorent littéralement et parlent à un moment ou un autre à l’ado que nous avons été ou au parent que nous sommes…

 

 

Muriel

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