0

Ma cure Hépar

hépar

La sédentarité et le stress ont des effets pernicieux sur notre santé, notamment au niveau du transit.

Comme je le dis souvent, les 2 sujets principaux abordés par les patients sont la météo et la constipation. D’une part, je me suis rapidement rendue compte du manque d’éducation à la santé de la population. Oui, les gens ne connaissent pas la définition de la constipation, ni de la diarrhée et ne savent pas composer une assiette « équilibrée ». Ils ne savent pas non plus que nous sommes « des hommes debouts » et que çà a une utilité, notamment au niveau du transit…

En clair :

  • ne pas aller à la selle une journée, ce n’est pas de la constipation,
  • manger des légumes, boire de l’eau, c’est bon pour le transit
  • marcher, avoir une activité physique tous les jours, c’est bon pour la santé, le transit et permet de réguler son stress

Boire, permet de bien hydrater sa peau et ses selles, qui en ont besoin pour bien progresser dans les intestins.

Donc quand on passe des heures à son bureau, qu’on ne mange pas assez de légumes, il existe une solution naturelle (toujours préférer les solutions naturelles aux médicaments) que je recommande à mes patients et à mon entourage : Hépar.

Grâce à sa composition minérale unique, c’est la seule eau à avoir prouvé son efficacité sur le transit intestinal. C’est une solution 100% naturelle pour soulager les problèmes de constipation. De plus, de par sa forte concentration en magnésium, Hépar apporte 119 mg de magnésium par litre, ce qui permet de couvrir 31% des besoins quotidiens en magnésium. On peut donc en boire tous les jours : le corps puise ce dont il a besoin et élimine le surplus.

Chez nous, il y en a toujours une bouteille de 1L et Petit mari a un stock de mini bouteilles de 33cl dans le coffre de sa voiture qu’il amène au bureau.

En cas de constipation, je suggère à mes patients d’en boire 2 verres a jeun le matin, de manger des légumes verts cuits et/ou quelques pruneaux.

Personnellement, c’est l’eau que j’utilise quand je fais une détox !

Muriel

Commenter
0

Happy list 4

Je reprends la happy list mensuelle que j’avais abandonné il y a quelques mois. Sur un modèle un peu différent du journal de gratitude, j’aime bien cette liste mensuelle car j’y mets ce qui m’a procuré une joie profonde, des choses qui m’ont émue vraiment. L’habitude de noter mes kifs rend ceci plus facile et j’ai l’impression de vivre les choses plus intensément, en les ancrant presque dans mon corps.

♥♥♥

Voir la joie de mes filles après la rentrée des classes

Prendre le thé au Meurice

Voir un ballet à l’opéra

Coudre ma 1ère trousse à la machine

Boire un bon verre de vin

Découvrir les nouveautés de la rentrée et de Noël

Assister à une performance de Carolyn Carlson au Panthéon

Marcher dans Paris à la nuit tombée

Déjeuner avec une collègue

Profiter du beau temps

Echanger un câlin avec un sdf

Découvrir le taï chi

Faire du sport avec une copine

Etre soulagée par 2 départs

Recevoir un peu d’attention

Passer un fabuleux samedi

♥♥♥

IMG_6581

Muriel

Commenter
0

Conférences TED #1

Un dimanche à la maison…

Après un tour de lac en marche rapide, un passage au Franprix et à la boulangerie, un repas en famille réduite, une sieste sur le canapé, notre gâteau du dimanche fait maison, je vais passer la soirée à discuter avec les enfants entre devoirs, livres à lire, commentaires sur l’actualité, zapping foot et conférences TED.

Je vous propose de regarder celles-ci cette semaine sur ce qui nous garde heureux et en bonne santé et sur l’éducation des enfants…

 

Muriel

Commenter
0

L’Artisan du corset avec PassOn

Il y a quelques semaines, j’étais conviée au lancement de l’agence BrandsLovBlogs, créée par Déborah. Au cours de la soirée, j’ai découvert la société PassOn. C’est une plateforme collaborative qui vise à mettre en relation des Passionnés (professionnels ou amateurs) et des Curieux afin de vivre une expérience hors norme.

3 types d’expériences sont proposées (à partir de 12€/personne) :

  • renconter en ouvrant les portes d’univers secrets (artistes, artisans d’art, stylistes, illusionnistes…)
  • s’initier à un savoir-faire (photo, loisir créatif, cuisine, musique, dessin, danse…)
  • ressentir en vibrant lors d’instants sportifs, ludiques ou relaxants…

J’ai choisi de découvrir les dessous de la fabrication d’un corset en me rendant dans l’atelier de Blandine la créatrice de L’Artisan du Corset, situé à Paris dans le 10è arrondissement.

Formée à l’Ecole du corset de Paris, Blandine maîtrise les techniques traditionnelles de la corseterie et s’inspire de modèles d’autrefois pour créer. Elle conçoit des serre-tailles, robes, pantalons et autres pièces corsetées uniquement sur mesure. Les pièces peuvent être simples et sobres ou brodées.

En ouvrant son atelier au grand public, elle espère faire oublier le passé contraignant du modeleur de formes féminines et gommer l’image érotique du corset actuel, en élargissant son usage. En faire une pièce maîtresse pour valoriser la silhouette et affirmer un style.

L’atelier dure 1h30 aucun duquel nous avons revisité ensemble l’histoire du corset grâce à un petit jeu de cartes. Puis elle nous a montré les différentes étapes de créations du patron, l’insertion et le choix des baleines, les attaches jusqu’au corset final, voire à la robe de mariée ou au costume de scène. Nous avons aussi appris à enfiler puis à lacer un corset.

img_0011

img_0010

 img_0008

Si vous souhaitez offrir ou vous offrir un corset ou un serre-taille, l’Artisan du Corset propose « La boîte à corset », un coffret-cadeau original adapté à tous les budgets (à partir de 150€ pour un serre-taille et de 600€ pour un corset).

la boîte à corset

Si vous êtes à la recherche de moments exceptionnels avec des gens Passionnés, allez faire un tour sur PAssOn vous trouverez votre bonheur. Personnellement, mon prochain loisir sera un atelier photo…

pass-on

*atelier offert

 

Muriel

Commenter
1

Dans les 2 sens..

IMG_3297

Un des inconvénients du libéral est que l’on fait surtout du maintien à domicile. De fait, l’essentiel de nos tournées consiste à rendre visite à des personnes âgées. Heureusement, elles ne sont pas toutes Alzheimer ou acariâtres mais chez la plupart, le disque est un peu rayé malgré notre bonne humeur, nos sourires, notre entrain et tous nos efforts de conversation.

Parfois le bonheur et l’éclat d’une journée, c’est l’injection d’anticoagulant chez une ado qui s’est cassée la jambe, chez un jeune papa victime d’un accident du travail… Et je me retrouve à bercer ou faire des câlins à un bébé pour le faire patienter. Ce sont des souvenirs, des sourires échangés, une autre façon d’exercer mon métier, un retour aux sources et cela redonne du sens à ma pratique. Ce sont ces bouffées d’air frais qui me donnent du courage !

Savoir au bout de quelques jours que je suis attendue, qu’un grand sourire m’accueille, que des petites yeux curieux vont observer chacun de mes gestes et que j’aurai droit à un gros bisou en partant.

Il y a quelques mois, lors de la prise en charge d’un nouveau patient, j’ai voulu faire un peu connaissance avec sa famille. C’est un monsieur de 80 ans qui vit chez son fils, sa belle-fille et leurs enfants. Un jour que je suis arrivée un peu en avance, le patient n’était pas rentré de sa séance de kiné, j’ai demandé à pouvoir attendre à l’intérieur (il m’est arrivé qu’on me fasse attendre sur le palier). Naïvement j’ai voulu engager la conversation avec un des petits-fils, jeune adulte de 24-25 ans… Le lendemain j’ai eu droit à un accueil glacial des 2 parents, me demandant pour quoi j’avais posé des questions, en claire pourquoi je m’intéressais à eux… Franchement j’ai été estomaquée ! En 20 ans de carrière, c’est bien la 1ère fois que l’on me fait ce jour de reproche. J’ai ensuite compris que c’était de la surprise car les infirmiers qui m’avaient précédé, entraient et sortaient sans échanger un mot en dehors des formules de politesse « obligatoires ».

J’ai été plus dans la retenue et la réserve avec cette famille. J’ai bien senti au fil des semaines et des mois une forme de détente mais j’ai eu de la peine pour eux. Il était évident que la présence du grand-père était une charge qui avait modifié l’équilibre familial au point que chacun ne se sentait plus à l’aise dans cette maison. Il y avait aussi un conflit père-fils à peine dissimulé.

A domicile, les patients nous confondent avec des prestataires de service : on est entre le livreur et la femme de ménage sur une échelle de valeurs… Seulement dans le cadre d’une prise en charge de diabète, de maladie d’Alzheimer ou tout simplement d’un maintien à domicile d’une personne âgée et/ou handicapée, en étant là plusieurs fois par jour, nous avons une vision globale du patient et de sa famille, nous repérons les personnes ressources, les personnes nuisibles. Nous pouvons déterminer certaines aides, certains aménagements. Nous sommes là aussi pour les familles, les aidants, ceux qui s’épuisent tous les jours, au mépris de leur propre santé souvent.

Il m’est arrivé plus d’une fois d’alerter le médecin traitant, la famille ou les secours parce que l’épouse d’un patient (il y a quelques époux aussi) se néglige, ne va pas bien, a besoin de souffler… Alors oui, on a besoin de savoir sur qui on peut compter nous aussi ! Parfois on observe, d’autres fois on pose des questions, souvent on ne dit rien. Mais ce n’est pas pour autant qu’on n’a pas senti l’atmosphère lourde, qu’on n’a pas remarqué que la personne âgée n’a pas été changée depuis plusieurs jours, que le frigo est vide ou déborde d’aliments auxquels elle n’a pas droit de toucher (ce qui est embêtant quand elle est dénutrie et que c’est sa petite retraite qui sert à améliorer l’ordinaire de la famille). Nous remarquons aussi les petits et gros hématomes, les yeux qui s’éclairent quand on arrive, les vêtements pleins d’urines ou les selles qui ont séché depuis des heures car personne ne veut y toucher. Nous notons aussi les vêtements usés jusqu’à la corde, les 6 épaisseurs de tee-shirts pour ne pas dépenser un centime pour le vieux ou la vieille, l’absence de tapis de baignoire, les chaussures inadaptées et les familles qui n’ont jamais le temps.

Nous devons faire avec tout çà pour établir un plan de soins, en sachant ce que l’on peut demander et ce que l’on ne peut pas. Car les familles n’ont pas ce genre de barrière pour beaucoup : y’en a qui osent tout ! Entre les résultats de labo à récupérer, les nouvelles ordonnances directement chez le médecin, les médicaments à la pharmacie, le pain à la boulangerie, le linge à la laverie, être là pour la livraison de repas à domicile, être là quand le kiné passera, faire des heures sup’ quand la famille part en vacances en laissant la personne malade seule, monter le courrier, etc. Donc oui, je suis une infirmière « curieuse » mais c’est uniquement pour le bien de mes patients. D’autres diraient tout simplement que je m’intéresse aux gens…

 

Muriel

1 commentaire