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Dans l’atelier l’exposition

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Dans l’atelier, l’artiste photographié d’Ingres à Jeff Koons est une magnifique exposition au Petit Palais.

Présentation : Depuis les débuts de la photographie, les ateliers d’artiste fascinent les pho­tographes. Qu’elle documente les intérieurs et tire les portraits des artistes en vogue, qu’elle s’intéresse au geste créateur ou qu’elle prenne l’atelier comme métaphore de la naissance des images, la photographie n’a de cesse depuis le XIXe siècle de pénétrer et d’explorer ces espaces où s’élabore l’œuvre d’art. Ja­mais une exposition n’a traité à grande échelle et de façon aussi spectaculaire ce regard photographique sur l’atelier. L’exposition, loin d’être une présentation exhaustive des photographies d’ateliers depuis la naissance du procédé, interro­ge la persistance d’une fascination. Près de 400 photographies permettent au public de s’approcher au plus près du processus de création de l’artiste, depuis Ingres, en passant par Picasso, Matisse, Bourdelle, Zadkine, Brancusi, jusqu’à Joan Mitchell, Miquel Barcelo ou encore Jeff Koons.

L’exposition suit trois thématiques : l’artiste majesté, la vie dans l’atelier et l’atelier comme laboratoire du regard. Tout au long de l’exposition, la créativité des peintres transparaît ainsi que leur singularité. L’atelier est un lieu de création, mais il est aussi un lieu de partage, de paraître et d’obsession. La série d’oeuvres d’ateliers vides, de quelques outils de création est très intéressante. Mais j’ai été fascinée par les quelques photographies cadrant sur les mains des plasticiens. Entre finesse, fragilité, précision et puissance…

La multitude des oeuvres présentées donne un peu le tournis et parfois une impression de fouillis : séries de petits formats, tirages monumentaux, mises en perspective, confrontations… Parfois je ne savais plus où poser mon regard, j’allais vers l’avant puis retournais en arrière, quand je ne tournais pas à droite ou à gauche. Cependant tout au long de l’exposition, les différents petits recoins donnent une impression d’intimité, comme si l’on se glissait clandestinement chez les artistes.

Une exposition jusqu’au 17 juillet que je vous recommande !

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Petit Palais, Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris
Avenue Winston Churchill
Paris 8è

Fermé le lundi 

Muriel

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Summer and the city avec les eparisiennes

Il y a quelques semaines, j’étais conviée à la soirée Summer & the city  de Nathalie et Sheily mes copines e-Pariennes. C’était une des rares belles soirées du mois de mai et nous avons pu profiter du jardin de l’Hôtel Renaissance Paris Le Parc Trocadéro, un hôtel 5 étoiles situé à quelques centaines de mètres du Trocadéro et de la place Victor Hugo.

De jolies marques nous présentaient leurs nouvelles collections dans ce cadre très agréable, à l’abri du bruit de la rue…

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Un bar à lunettes Optic2000 permettait d’essayer les collections Elite et Karl Lagerfeld en fonction de son style de vie et de sa personnalité : j’ai bien aimé le clin d’oeil aux personnages de la série Sex and the city !

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Perrier proposait un bar à cocktails et nous a fait découvrir sa nouvelle gamme de boissons gazeuses aromatisées : fraise, menthe, pomme verte, citron, citron vert et agrumes. Le barman nous a concocté différents mojitos avec ou sans alcool.

Perrier, c’est l’eau gazeuse que je recommande à mes patients sous chimio (avec un trait de sirop de menthe, qui sera inutile maintenant) et que je préfère.

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Cyrillus était venue présenter à la fois sa nouvelle collection Liberty et sa collection Capsule avec la marque Faguo. Petit plus écolo : pour chaque produit de la collection Fago x Cyrillus acheté, un arbre est planté en France.

J’ai eu un coup de coeur pour la collaboration avec Liberty, notamment cette paire de sneakers.

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Non, je n’ai pas fini la soirée complètement saoule mais j’ai apprécié la dégustation des champagnes Jean-Noël Haton que l’on peut trouver chez les cavistes et en ligne.

Pour terminer, j’ai donné de ma personne en testant sur moi la nouvelle ceinture Slendertone. Je n’ai cependant pas poussé jusqu’à me porter volontaire pour le short sculptant pour avoir un fessier à la Brésilienne, bien que j’ai la fesse sacrément molle…

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Bref encore de chouettes découvertes, de beaux partenariats,  le plaisir de retrouver des copines et de passer une bonne soirée régalée par les équipes de Allo Resto !

Muriel

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Rester, partir

Il a un cancer du poumon et des problèmes circulatoires. Il est dénutri et il a les jambes gonflées. Il habite un immeuble sans ascenseur : monter et descendre quelques étages est devenu un calvaire. Il a des métastases et elle fait une fixation sur ses jambes… Elle ne comprend pas pourquoi avec les progrès de la médecine, on n’arrive pas à tout guérir avec une seule pilule ! Je me demande si elle est conne ou si elle le fait exprès mais je n’ai pas le droit de le dire, ni même de le penser. Alors j’écoute, je souris tristement, je compatis et je le regarde lui. Je crois qu’il a compris qu’il est devenu un poids pour elle, que sa maladie a contrarié leurs plans de retraite, ses rêves d’une autre vie. Alors il se laisse mourir doucement, sans rien dire, pour ne pas la contrarier plus qu’elle ne l’est déjà…

Souvent les hommes s’en vont quand leur compagne a un cancer, alors que les femmes restent. Dans certains cas, elles feraient mieux de partir.

Muriel

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J’ai avalé les km avec #eatyourrun

Il y a 7 ans, j’ai quitté l’hôpital où je travaillais depuis 12 ans. J’emportais des tonnes de souvenirs mais surtout 30kg de surpoids dus à 4 grossesses, la gourmandise, le stress et 8 ans de travail de nuit.

Je me souviens des gens et des copines qui me disaient que je n’étais pas grosse mais qui parlait de la largeur de mes fesses avec leurs enfants ou me décrivaient en disant que j’étais la « dame noire assez forte »…

Toutes ces années, j’ai essayé tous les régimes. Je dis bien TOUS : Isoméride, Dukan, soupe au chou, WW, 5/2, index glycémique, jeûne, etc. J’étais grosse, je le savais, mais je me sentais mieux dans ma peau que lorsque je pesais 57kg… A cette époque, je me trouvais pleine de défauts physiques, tout çà parce que je ne plaisais pas aux garçons qui me plaisaient !

Sans refaire toute mon histoire, j’ai au moins appris que le sport est mon ami. C’est pourquoi j’ai commencé mon activité libérale à vélo (électrique) puis à pied. Je m’efforce de suivre les recommandations de l’OMS en faisant 10 000 pas par jour. Je sais aussi que pour maigrir je dois éliminer plus de calories que je n’en avale. Idem si je veux m’accorder des petits plaisirs comme du soda, des pâtisseries, de l’alcool ou des viennoiseries.

Je me suis fixée un objectif de poids final et surtout une date limite : avant mes 50 ans et la ménopause. Donc en gros, cela me laissait presque 10 ans ! Autre impératif : stabiliser définitivement mon poids. Pour résumer : 30kg à perdre avec un maximum de 10kg par an et stabiliser ce poids pendant 12-18 mois avant de vouloir perdre la dizaine suivante. Donc – 30kg en 6-8 ans !

Autant vous le dire, j’y suis presque et je suis fière de moi !!! Depuis 2010, j’ai perdu 25kg, j’ai atteint un poids que je n’avais pas revu sur ma balance depuis 1991. Je marche entre 12 000 et 23 000 pas par jour soit 7,5 à 13,5km quand je travaille. Je divise à peu près par 2 quand je ne travaille pas. Mais j’y ajoute un running ou 2 dans la semaine. Plus si je prépare une course. Cela m’a permis de courir La Parisienne, de m’entraîner avec mon fils, de participer à la Nike’s women run 10km l’an dernier et d’envisager sereinement un 20km en duo avec mon garçon dans un an.

Donc quand j’ai reçu, une paire du nouveau modèle Eliorun de Kalenji, la marque de Décathlon à tester dans le cadre d’une opération originale, baptisée #EatYourRun, inutile de vous dire que j’étais emballée.

En effet, les blogueurs sélectionnés étaient invités à dîner le 24 mai. Mais devaient auparavant sélectionner leurs plats sur un drôle de menu où le prix des plats était indiqué en kilomètres ! En 3 jours de travail, j’ai accompli 25 km, suffisamment pour prétendre à un repas complet : entrée-plat-dessert.

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Nous nous sommes donc retrouvés au 6 Paul Bert  (6 rue Paul Bert Paris 12è) pour déguster un menu gastronomique en devisant agréablement avec une partie de l’équipe venue de Lille. Chez Kalenji, l’important est ainsi de courir à son rythme : celui dicté par son corps et non par sa volonté, le rythme avec lequel chacun se sent en symbiose avec lui-même et la nature.
L’essentiel pour la marque est de rendre accessible à chacun le plaisir de la course à pied, en éveillant et développant l’envie de pratiquer ce sport le plus naturel au monde, en proposant un produit de très bonne qualité pour 50€. Les Eliorun sont légères, souples, très agréables à porter, s’adaptent à tous les temps et sont parfaites pour des runnings réguliers (3 fois par semaine). Les différents coloris proposés sont très sympas.

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Mon menu :

  • étirement de bonito sur sureau et betterave 3,2 km
  • envolée de pigeon sur carotte, pêche et thé Oblong 10,1 km
  • décathlon de fraises hibiscus et féta 6,3 km

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Merci à Kalenji et Décathlon pour cette belle opération en parfaite adéquation avec l’épicurienne qui prend soin de sa santé et de sa forme que je suis !

Muriel

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Parampara, inspiration indienne en cuisine

Quand on aime les épices, on aime la cuisine indienne. Les départements d’outremer ont cette particularité d’avoir accueilli des travailleurs immigrés d’Inde, après l’abolition de l’esclavage. Du coup, la cuisine locale est marqué par cette histoire, notamment le fameux colombo, un de nos plats signature…

Je suis assez exigeante en matière de cuisine indienne (on a du mal à trouver un bon restaurant !), bien que pour l’instant je n’ai jamais mis les pieds en Inde. J’espère changer cet état de fait en 2017 (humanitaire, Benares, tout çà tout çà) mais je vous en reparlerai…

Parampara, qui signifie en Sanskrit « transmission des traditions », est une marque originaire de Pune en Inde. Elle a été fondée en 1997 par Meena Chillal, cuisinère en chef d’un restaurant familial. Ne pouvant être sur place tous les jours, elle crée des sachets de concentrés de saveurs afin que la qualité des plats servis par son fils et son mari soit constante.

Au cours d’une belle soirée sur la magnifique terrasse du 50 Champs Elysées, j’ai pu déguster les différents plats de la gamme.

Pour différentes envies, Parampara  propose 3 kits pour les débutants et/ou les fans de préparation rapide (20mn chrono) et 5 concentrés de saveurs aux épices pour les plus aguerris en cuisine. Les kits sont à 6,90€, les concentrés de saveurs à 2,99€. Parfait pour les mères débordées qui adorent varier les goûts et les saveurs !

Les concentrés de saveurs aux épices sont élaborés en Inde à partir de 8 à 15 herbes et épices. Ils sont disponibles pour le Tikka Masala, Shahi Korma, Butter Chicken, Biryani et le Rogan Josh. Il existe plusieurs intensités de plats : doux, medium ou relevé.

Si j’étais sceptique au départ, c’est une très agréable surprise et un bon produit. On retrouve bien les parfums et le goût des épices n’est pas dénaturé. Pour avoir un avis complet, j’ai testé le poulet shahi korma lors d’un déjeuner du week-end en famille. A l’unanimité, ce fut un « très bon » doublé d’un « à refaire » !!!

Ce sera dorénavant plus facile de manger indien à la maison !

 

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parampara parampara cuisine indienne   parampara cuisine indienne parampara cuisine indienne

Si vous voulez tester gratuitement, des Tuks Tuks distribuent des concentrés de saveurs tout le week-end et vous donnent rendez-vous :

Vendredi 3 juin

11h – 12h : Hôtel de Ville
13h – 14h : Bourse
16h – 17h : Concorde
18h – 20h : Quai de Seine – Invalides

Samedi 4 juin

11h – 12h : Opéra – Haussmann
13h – 14h : Palais Royal – Musée du Louvre
16h – 17h : Hôtel de Ville
18h – 20h : Bastille

Dimanche 5 juin

11h – 12h : Buttes Chaumont
13h – 14h : Canal Saint-Martin
16h – 17h : Jardin des Plantes
18h – 20h : Bastille

 

Muriel

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